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historique de Virton := http://fr.wikipedia.org/wiki/Virton
 
 
 Franchini gilles : lieu de residence  BELGIQUE, commune de Chenois virton dans la province du luxembourg lieu de naissance Longwy meurthe et moselle France 54400 ;                                            
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Entre 1876 et 1976 près de 26 millions d’Italiens quittèrent leur terre natale pour émigrer dans le monde entier. Une grande partie émigra en France et  en Belgique .
                                                                                            
                                                     histoire de Bergame : http://www.bellitalie.org/bergame-histoire.php
                     
                                                     la Lombardie : http://www.bellitalie.org/lombardie.html
 
                                                     http://www.italia.it/fr/decouvrez-litalie/lombardie/bergame.html
                                                        http://www.lepetitjournal.com/milan/communaute/166603-bergame-accueil-un-reseau-francais-en-lombardie
 
 Des la fin de 1919 la dégradation s' accélère  époque de misère en italie
Un peu de géographie …….
Bergamo est situé dans la région montagneuse et ses grands lacs du Nord de l’Italie à une centaine de kilomètre de Milan  qui n’était pas à l’époque cette ville industrielle qu’elle est devenue aujourd’hui L’examen de la carte de la région permet de comprendre l’organisation sociale de la vie dans cette région montagneuse que l’on retrouve dans les Alpes Françaises, à savoir que les gens vivaient par vallée et communiquaient peu avec les vallées voisines car pour les rejoindre il fallait franchir la montagne. Il en résultait  de très nombreux mariages entre familles  des villages  de la vallée et l’on retrouve dans tous ces villages de nombreuses familles qui portent le même nom sans pour autant savoir précisément  quels sont les liens d’une famille à l’autre , ni à quel époque ces liens  remonteraient  . Les cimetières sont très instructifs de ce point de vue tant on y trouve des tombes portant les mêmes noms…........................ et souvent des  prénoms identiques …...................Difficile de s’y retrouver !!!,,
 
 L’immigrant et la mémoire de la frontière - 1er octobre 2010 - Philippe Hanus "Il n’est guère aisé de faire connaître et reconnaître comme bien commun l’« empreinte visible » de celles et ceux qui, originaires du proche ou du lointain ailleurs, se sont fondus dans le « creuset français ». Pourtant ce patrimoine de l’immigration, ou plutôt les migrations , concerne non seulement les différentes populations immigrées et leurs descendants, mais également l’ensemble de la société française. Cet article est paru initialement dans Ecarts d’Identité, n°114, juin 2009. Nous proposons donc ici une découverte de quelques objets patrimoniaux renvoyant, mais ce de manière non exclusive, au parcours migratoire des Transalpins et tout particulièrement à celui des ouvriers forestiers de Lombardie et du Veneto qui rejoignaient aux beaux jours les massifs montagneux français dans les premières décennies du XXe siècle. Ce faisant nous aborderons sommairement les conditions du départ, le franchissement de la frontière, ainsi que les modalités d’inscription dans la région d’adoption. Notons enfin que ce patrimoine nous renseigne sur les dispositifs institutionnels d’encadrement des migrations internationales qui se concrétisent dans la diversité des lieux de passage, d’accueil, de contrôle, sans oublier les lieux de rassemblement, voire d’enfermement qui, la plupart du temps, sont devenus autant de « non lieux de mémoire » . En partance pour la Franceu moment du départ, le bûcheron bergamasque se fait bénir au sanctuaire de Cornabusa dominant la vallée Imagna. Il remplit alors sa poche d’un peu de terre prélevée sur place afin qu’elle le protège durant son périple. Le porche de cette grotte sainte est recouvert d’ex-voto parmi lesquels figurent des témoignages de reconnaissance à la Madone provenant d’immigrés miraculeusement guéris d’un accident à l’étranger. Ceci pourrait donc signifier que, même à distance, l’attachement symbolique à ce haut lieu de l’émigration perdure . Durant le voyage les migrants sont encadrés moralement par différentes institutions et œuvres de bienfaisance italiennes. Parmi celles-ci figure la Société Dante Alighieri qui joue un rôle essentiel pour maintenir vivaces les liens entre la mère-patrie et les noyaux de population disséminés à travers le monde. Répondant à cette mission, la section de San Pellegrino (val Brembana) édite ainsi en 1911 un Vademecum dell’Emigrante, comprenant divers conseils pratiques pour bien vivre son séjour à l’étranger.Patrimoine des migrations en pays frontalierA l’aube du XXe siècle, les voyageurs se déplacent dans un monde découpé en territoires strictement délimités par des frontières et soumis aux lois d’un Etat national souverain. Le sommet du Chaberton dominant le Montgenèvre -arasé par les Italiens entre 1900 et 1914 afin d’y installer des fortifications- est emblématique de cette frontière entre états-nations, matérialisée par des bornes, barbelés et autres guérites. Celle-ci témoigne bel et bien du gel politique d’espaces parcourus de longue date par les populations riveraines du Piémont, du Briançonnais et de la Maurienne. Le fonctionnement concret des postes frontières du Mont Cenis et du petit Saint Bernard est ainsi décrit en juin 1932 par un officier de gendarmerie : « deux casernements ont été spécialement construits pour loger trois militaires… le contrôle au point de passage des routes nationales n° 90 et n°6, aux cols du petit Saint Bernard et du Mont Cenis est effectué en permanence de jour par un planton ; par intermittence de nuit par des patrouilles circulant en tout temps dans la zone qui est attribuée à chaque poste. Pendant la nuit il passerait très peu de voyageurs étrangers aux cols frontières qui sont d’ailleurs fermés du côté italien et par une chaîne au Mont Cenis côté français » . Depuis la mise en place de l’espace Schengen, on peut apercevoir ces édifices abandonnés . « Modane, stazione di Modane ! »Le percement du tunnel ferroviaire du Fréjus, inauguré en 1871, sonne le glas de la prééminence de la route du Mont Cenis, pour le trafic régulier. Le chemin de fer transporte dorénavant la majorité des migrants italiens en partance pour les chantiers agricoles et forestiers ou les bassins industriels français, mais aussi pour l’Amérique, via les ports de Bordeaux et du Havre . La gare internationale de Modane héberge d’un côté les bureaux français du PLM et de l’autre ceux des chemins de fer et des administrations italiennes : douanes, postes, police, vétérinaire. Alentour est aménagé un quartier d’affaires dans lequel fleurissent des commerces franco-italiens, des banques et des hôtels. La ville connaîtra pendant de longues décennies une incessante circulation de marchandises organisée par les transitaires en douane français ou italiens : riz, tissus, fromages, dentelles, volailles venant d’Italie et ferrailles, sable, ciment issus du territoire français. Les centres de recrutement de l’Office National d’ImmigrationAu lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les autorités françaises ont recours à une immigration massive pour les nécessités de la reconstruction. L’Office National d’Immigration, créé en novembre 1945, encadre désormais minutieusement l’arrivée en France des travailleurs sélectionnés. Le demandeur d’emploi se rend préalablement au bureau de la main d’oeuvre de sa ville. Il est ensuite convoqué au centre de l’ONI de Turin ou de Milan, pour y subir un contrôle d’identité et une visite médicale . A l’issu de ces formalités, on lui remet un billet de train à destination de Modane. A proximité de la gare on aperçoit un vaste bâtiment, aujourd’hui abandonné : les bureaux de l’ONI, composés notamment d’un cabinet médical, d’un service d’intendance et d’un petit réfectoire. A. D., étudiant modanais, y a travaillé, entre 1960 et 1962, à la fin de l’été : « des convois de 400 à 500 personnes en partance pour les champs de betteraves du Nord ou pour les vendanges dans le midi arrivaient plusieurs fois par jour. La plupart étaient des Calabrais et Siciliens, originaires des mêmes villages, rassemblés sous la responsabilité d’un convoyeur de la même région. Ils avaient chacun une carte de travail que l’on complétait en leur donnant l’adresse de leur lieu d’affectation. on travaillait en équipe avec la SNCF qui délivrait les titres de transport, la douane et la police qui vérifiaient les identités. on leur fournissait également le repas. Lorsqu’ils arrivaient on entendait toutes sortes de sonorités et de dialectes. Ce n’était pas notre italien scolaire qui pouvait nous dépanner. » Les migrants sans contrat de travail sont transférés au centre de placement de Montmélian où ils peuvent répondre aux sollicitations des entreprises françaises. D’aucuns se souviennent d’un accueil plutôt spartiate : « nous sommes parqués entre hommes dans une caserne désaffectée. on est une soixantaine, originaires de toute l’Italie. on subit une visite médicale sévère et nos affaires sont désinfectées. Seule consigne : il faut attendre ici que les patrons viennent vous chercher. on n’a aucune info sur le métier qu’on va exercer. on attend trois ou quatre jours avant qu’un employeur se manifeste. » (A. B. ouvrier, Pont-en-Royans) Ce passage obligé par les centres de recrutement est vécu par les personnes en migration comme une épreuve humiliante, offrant un curieux contraste avec la propagande des Actualités françaises du 5 décembre 1946 : « Par les sentiers de la montagne enneigée, ils étaient nombreux les Italiens qui abandonnaient leur pays pour aller chercher en France à la fois du travail et leur pain de chaque jour. Parallèlement à l’immigration organisée les clandestins se présentaient à la frontière en si grand nombre qu’un centre d’accueil avait du être créé à Montmélian. Là l’immigrant trouvait, pour le préserver des louches combinaisons d’embauche, un office qui se chargeait de répartir les travailleurs. Heureuse initiative qui assurait à l’immigrant, comme à son employeur, une plus exacte sécurité. Le centre de Montmélian a maintenant vécu. Un nouveau projet d’accord est intervenu, entre les gouvernements italiens et français, qui permettra à 200 000 travailleurs italiens de se rendre en France. Mais Montmélian aura été, dans une période brumeuse, le geste fraternel d’un grand pays à l’égard de ceux que la misère des temps condamne à chercher leur pain dans l’exil » . Concernant le fonctionnement de cet établissement l’information à notre disposition est plutôt maigre. Ceci nous rappelle que les systèmes de gestion des populations migrantes n’ont la plupart du temps laissé aucune trace morphologique dans l’espace... et guère plus dans la mémoire collective . Des migrants clandestins à travers la montagne Les conditions du déplacement varient énormément selon le statut du migrant. Ceux qui ont un contrat de travail voyagent avec une relative sécurité par la voie ferroviaire. En revanche, nombre de saisonniers, que désespère la lenteur des formalités administratives, quittent les convois de train à Suza ou Bardonecchia pour franchir clandestinement la frontière. Pour parvenir à leurs fins tous les moyens sont bons : grimper à la sauvette sur un train de marchandise, ou traverser le tunnel du Fréjus à pied en suivant la voix ferrée sur une distance d’environ 12 km. Ceux qui franchissent les cols alpins se fient à leur instinct, mettent à profit les conseils de leurs prédécesseurs ou encore confient leur sort à des passeurs peu scrupuleux . Sur ce chemin semé d’embûches il n’est pas rare de croiser des patrouilles de gardes-frontières : « -Halte ! Où allez vous ?- on se promène en montagne… -Par ce temps et avec ces chaussures ? Ne racontez pas d’histoires, vous passez en France ! –Oui, pour travailler et nourrir la famille. -On vous a compris, bon passez, il faudra aller à Modane faire le visa de passage et après à Montmélian pour la visite médicale ». Ils promettent, les gendarmes les mettent sur le bon chemin . Le sauf conduit obtenu, ils prennent le train jusqu’à la gare de Rive : « on n’est pas allé à Montmélian, car il aurait fallu produire un contrat d’embauche. Ce sera pour plus tard » . Le bûcheron italien et la diffusion d’un patrimoine techniqueLes travailleurs transalpins sont spécialisés de longue date dans l’exploitation des forêts de montagne. Ces « hommes du bois » ont en effet beaucoup appris aux gens du pays dans l’art de l’abattage et surtout de l’extraction des arbres dans les fortes pentes. on leur attribue notamment l’introduction de la rise, sorte de toboggan fait de grumes destiné à faciliter le glissage des fûts d’épicéas, le câble quatre fils mû par la pesanteur ainsi que le sapi, un levier qui facilite la manutention des billes de bois . Les équipes de bûcherons exportent divers autres outils fabriqués dans les nombreuses taillanderies de la province de Bergame. Ces petites entreprises familiales, spécialisées dans la fabrication de haches et autres serpes de qualité, ont acquis depuis une solide réputation internationale, puisqu’elles exportent encore de nos jours à Lucerne (Suisse) et Pontarlier (Doubs). Le bon bûcheron est un ouvrier complet capable d’abattre les arbres marqués, de les écorcer, d’orienter la vidange, et d’amener les pièces de bois « à port de câble ». Dresser et cuire une meule de charbon de bois nécessite également un solide bagage technique. Son architecture varie suivant les contraintes du milieu et la qualité des produits que l’on veut obtenir. Elle s’inspire néanmoins d’un principe commun qui consiste à isoler le bois de l’air atmosphérique par un revêtement étanche, à l’intérieur duquel on favorise le tirage, par un jeu d’évents ouverts dans la paroi. Les gaz chauds dégagés circulent dans les interstices entre les bois empilés et portent ceux-ci à une température suffisamment élevée pour provoquer la carbonisation. Le charbonnier sait lire la fumée et possède la maîtrise de ce foyer. Ces exemples montrent que la prise en considération de l’intelligence technique des ouvriers forestiers italiens permet de tordre le cou à certains topoï dépréciatifs qui présentent habituellement le migrant comme un misérable, disposant de sa seule « force de travail ». Patrimoine culturel et spirituel des Italiens de France Concernant la diffusion par les migrants de certains traits de la culture et des pratiques religieuses italiennes, on pourrait d’abord évoquer les fêtes votives ou patronales comme celle de la Saint-Antoine de Padoue, extrêmement importante pour les habitants du haut Veneto, qui se trouve transposée et réinterprétée en Dauphiné du fait de la situation d’expatriation vécue par la population native de Solagna installée en Vercors . Pour ce qui est de l’alimentation, il semble bien que ce soit les bûcherons qui ont transmis certaines pratiques de cueillette -notamment les asperges sauvages - et popularisé la polenta dans toutes les Alpes françaises . Ce serait également le cas des ravioles, si l’on en croit certains fabricants : « des bûcherons Piémontais (sic) venus chercher du travail comme charbonniers, en Royans au pied du Vercors, qui, privés de leur nourriture habituelle, les raviolis, auraient remplacé une farce à base de viande par une farce à base de fromage, de persil et de feuille de raves ». Notons toutefois que l’origine italienne de la raviole n’a pas été démontrée . Plus sûrement, certains autres traits de la culture italienne, notamment la pratique du chant polyphonique, de la mandoline et surtout de l’accordéon -devenu l’instrument emblématique des musiques populaires françaises – ont donné lieu a des formes de rencontres entre immigrés et autochtones. Les habitants des Coulmes dans le Vercors se souviennent avec émotion des repas de fête animés à l’accordéon par un charbonnier du Veneto, M. Benacchio, dans les années 1950. Le café : lieu de rencontre des immigrés Le café, avec ses murs couverts de gravures des Dolomites, d’images dédicacées des footballeurs du Calcio ou de l’équipe « nationale-locale », est en quelque sorte un lieu suspendu entre l’Italie et la France : les immigrés s’y rassemblent, spontanément ou dans le cadre associatif, pour parler, en italien, du pays, des parents ou amis qu’ils y ont laissés, de leur travail ou de politique. C’est aussi le lieu où ils peuvent trouver des offres d’embauche. Vers 1950, à Saint Marcellin, les entrepreneurs forestiers recrutent au printemps dans les bistrots leurs équipes de bûcherons : « Si tu viens travailler chez moi je vais te donner une bonne coupe avec un prix meilleur, pas trop de pente et de l’eau pas loin... » (S. M. exploitant forestier) Dans ces bars on jouait fréquemment à la morra, un jeu spectaculaire, dans lequel deux joueurs se montrent simultanément un certain nombre de doigts, tout en annonçant la somme présumée de doigts levés. Le gagnant est celui qui a deviné ce nombre. Le café est certes un lieu de retrouvailles entre natifs des mêmes petites patries italiennes -la chaîne migratoire conduit des familles d’une même zone géographique à s’installer dans un même lieu en France- mais c’est aussi un lieu d’échange, où ceux-ci côtoient des Français issus des mêmes classes sociales. Le bar a donc son importance dans le maintien de certaines traditions ainsi que dans la découverte de la culture de l’autre. De cet échange peuvent naître de nouvelles solidarités sur le plan politique ou syndical . Vers une reconnaissance publique des patrimoines de l’immigration ? La reconnaissance publique des patrimoines de l’immigration s’opère dans les expositions des musées de pays consacrées désormais aux « citoyens venus d’ailleurs ». Elle se produit dans un registre très différent, lors de soirées festives « à l’italienne », lesquelles ne sont pas toujours exemptes d’ambiguïté dans la mise en scène stéréotypée du Transalpin en chanteur de charme ; l’exotisme étant une des figures les plus fortes de cet imaginaire de l’altérité que suscite l’immigration . Il convient également de souligner le rôle non négligeable de la création cinématographique, radiophonique ou théâtrale dans cette prise en considération de la présence des immigrés dans la société . Un parcours sur les traces de l’immigration italienne a même été réalisé à l’occasion des Journées du patrimoine dans le cœur de Modane en septembre 2009. Au cours de cette déambulation, la parole a circulé spontanément entre les animateurs et le public venu de toute la Maurienne, parmi lequel se trouvaient des ouvriers immigrés, des cheminots et des douaniers à la retraite. L’exposé didactique d’un historien devant le bâtiment même de l’ONI, a notamment pu être complété par le témoignage des anciens salariés du centre, évoquant avec force détail l’accueil des italiens entre 1947 et 1969. Enfin, des réalisations collectives, comme l’édification dans le Vercors d’une charbonnière « à la bergamasque » (ce qui ne va pas sans susciter du débat avec les Vénètes et Frioulans , à propos de la meilleure technique de carbonisation) favorisent cette patrimonialisation à visage humain. Cette fête de la charbonnière, au cours de laquelle les anciens professionnels transmettent les secrets du métier aux plus jeunes, se situe à mi-chemin entre tradition et invention. Mener à son terme une telle expérience implique d’accepter de se rencontrer, puis de collaborer entre anciennement installés et nouveaux venus. Tout se passe comme si la charbonnière devenait, pour quelque temps, la place du village en pleine nature. C’est donc bien de « vivre ensemble » qu’il est ici question, puisque l’on y entend la voix discrète des représentants de populations immigrées généralement silencieuses". Hauser .C. la population italienne dans les vallées intra-alpines de savoie 1860-1939 these paris 1978 , archives departemantales Savoie Palluel-guillard , Les italiens dans le département de la Savoie , actes XXX congrés societes savantes , 1985 , Savoie identité influences , bourget du lac ADS       
   
         8467884736 e74b3eac1d zemigrante de valsecca et sant omobono bg a longwy en 1929     8466800927 f195a5728a zemigrant de la valle imagna a belfort en 1930                    
 
                      Emigrants de Valsecca et sant'Omobono valle imagna à Longwy  France en 1929             -                       Emigrants  de la Valle Imagna à Belfort  France  1930    -    
 
 
         
             8466800799 60f6f8d13a zemigrant a la cantine a besancon en 1922 1     8466800861 e4e9d4ae72 zemigrant valle imagna en val d isere 1928 
                                    émigrants Italien à la cantine à Besançon en 1922                                      Emigrants de la valle imagna en Isère  France  en 1928

        
moins industrialisée que les provinces de Côme ou de Varèse la province de Bergame est plus qu'elles riche d'hommes; richesse qui lui impose et que favorise l'émigration .Dès la renaissance les Bergamasques monopolisent les durs travaux des ports de Gênes et de Livourne ,l'émigration saisonière se dirige traditionnellement vers la Suisse et la France qui relayèrent en partie l'Autriche -Hongrie. Elle comprend outre des bûcherons une main d'oeuvre générique  utilisée surtout dans le bâtimentb et les travaux publics.  Le bucheron Bergamasque  est une figure classique des montagnes Françaises ou Piemontaises.
   
 
                                                                                                           Mine de Musson    Belgique
 
                           Lochalanzymusson3    Minemusson
 1851 Mise en exploitation de la Mine de Musson
1881  Mise en exploitation de la Mine de Halanzy
   
1870 Concession minière à Musson appartenant aux  Forges d'Acoz
   
27.1.1881 Fondation de l'usine / Gründung des Werkes Halanzy
18.2.1885 Fondation de l'usine / Gründung des Werkes Musson
  Exploitation de la Minière du Bois-Haut 
   
1939 Achat et fermeture de l'usine Halanzy par l'Usine de Musson / Schließung des Werkes Halanzy
1963 Fermeture de la mine / Schließung der Eisengrube Musson
31.3.1967 Fermeture de l'usine / Schließung des Werkes Musson
27.10.1978 Fermeture de la mine / Schließung der Eisengrube Halanzy
 
 
 
                                                                                       Tnchenois les ateliers du chemin de fer
 
                                                 Les Ateliers du chemin de fer de Chenois Latour  (Virton) Belgique
 
 Au début des années 1900 et  même avant les premières   familles italiennes sont arrivées de façon significative a la recherche de travail   en   Belgique Région wallonne   , province du luxembourg dans  la region de Virton  chenois Latour pour la construction  en 1924 des ateliers du chemin de fer,Halanzy pour travailler dans la mine ,  comme macon , cheminot ,     region de Liege  deja la  siderurgie vers 1850, le complexe sidérurgique et de construction métallique de Cockerill à Seraing est le plus grand du monde Ougrée-Marihaye était, à la veille de la première guerre mondiale, la principale entreprise métallurgique belge. Installée principalement sur le territoire de la commune d'Ougrée près de Liège, elle présentait un ensemble complet d'installations comprenant huit hauts-fourneaux, une aciérie d'une capacité de 500.000 t. et un ensemble de laminoirs transformant la production principalement en rails, poutrelles, barres, tôles, fil. La Société disposait en grande partie  de ses propres sources d'approvisionnement; les charbonnages de Marihaye, d'Ougrée, la participation dans celui des Six Bonniers assurant une production de 700.000 t. de charbon et 270.000 t. decoke; ce domaine minier avait été agrandi en 1910 par la constitution de la S.A. du  Charbonnage de Bray dans le Hainaut : les approvisionnementsen minerai de fer étaient également assurés par un ensemble de participations minières de 2800 ha, situées au Luxembourg   et en France  en lorraine dans la  siderurgie Longwy, le bassin de Longwy-Villerupt a connu la plus forte concentration de hauts fourneaux au monde, Le 3 janvier 1881 les Aciéries de Longwy achète  11  ha  31 à  47 ca,  du banquier Emile Thomas, pour la somme de 150 000 francs soit 1,3 f/m2 . C'est un prix très bas, si on considère que cette surface était d'un seul tenant. C'est sur ce terrain que la cité ouvrière de Gouraincourt sera construite par phases successives durant 50 ans. La situation face aux usines des Aciéries de Longwy et la topographie du terrain vont permettre la réalisation d'une cité ouvrière qui marquera dans la région    plusieurs Hauts fourneaux  Rombas,Hagondonge,Homecourt,Hayange,Moyeuvre, Villerupt qui   en 1930 compte 6 Hauts Fourneaux  , Saulnes,Rehon, longwy usine de Senelle et usine de Saintignon ,Gorcy, les Forges d'herserange , Haut fourneau et Fonderie de Pont -à -Mousson, également  dans les carrières de pierre ,,,,  dans les vosges , dans les Ardennes a Apremont sur Aire ou  le Doubs ,  L’impact de la Grande Guerre Les hommes étant partis au front, le pays connaît une grave pénurie de main-d’œuvre. Aussi l’État organise-t-il dès 1916 le recrutement collectif de  travailleurs étrangers. Des bureaux d’immigration sont ouverts aux frontières pour l’établissement des cartes d’identité ainsi que pour le contrôle sanitaire  et la vaccination des immigrants. La Franche-Comté  est dotée d’un bureau à Saint-Claude ; des commissaires spéciaux sont installés à Bellegarde, Frasne, Les Rousses, Pontarlier, Morteau, Montbéliard et Delle. En France, plus de 100 000 travailleurs étrangers seront embauchés de 1916 à 1918, auxquels s’ajouteront 210 000 « coloniaux », sans compter les 608 000 « indigènes » recrutés comme soldats. Le département du Doubs n’échappe pas au manque de main-d’œuvre. Dans les campagnes, les maires de nombreuses communes interviennent auprès du préfet pour obtenir l’autorisation d’embaucher des travailleurs étrangers. La pénurie se fait sentir aussi dans l’industrie. Comme partout en France, les usines du Doubs doivent participer à l’effort de guerre et n’ont d’autre choix que de faire appel à des immigrants. En juin 1917, les dix usines les plus importantes du Pays de Montbéliard comptent 6,8 % d’étrangers, contre 3,5 % en novembre 1915. La Grande guerre a été un carnage : 10 % de la population active française a disparu. Par conséquent, la main-d’œuvre étrangère est devenue vitale. Ainsi, l’État français passe des accords avec la Pologne et l’Italie en 1919, avec la  a Tchécoslovaquie en 1920. L’aventure industrielle de Peugeot naît d’une fonderie d’acier installée dans un moulin à grains reconverti. Elle sera rapidement abandonnée pour une activité plus rentable, le laminage à froid, dont un brevet est déposé en 1818. Cette dernière débouche sur la fabrication d’objets manufacturés, des scies et des mécanismes d’horlogerie. Succès et prospérité sont au rendez-vous grâce à la qualité des produits, qui sont déjà exportés. Cette dernière sera symbolisée par l’emblème du lion. Peugeot se lance dans une diversification tous azimuts. La production embrasse  une multitude d’outillages et de produits, qui représentent tous les métiers manuels du siècle. En 1840, la firme passe de l’atelier à la cuisine avec le premier moulin à café. Il sera fabriqué jusqu’en1975 après être devenu électrique dès le début des années trente. Le célèbre moulin entre également chez les professionnels, dans les épiceries et les cafés. Dans son sillage, suivra le moulin à poivre. Pratiquement  inusable grâce à un système de taillage breveté, il est encore produit aujourd’hui après avoir été diffusé dans le monde entier à des millions d’exemplaires.Le monde féminin est tout aussi concerné par l’appétit du lion avec les crinolines et les baleines de corset, et, en 1867, les machines à coudre — elles seront construites jusqu’en 1936. Le pays de Montbéliard ayant échappé aux armées prussiennes, la prospérité se poursuit. Le grand bi, les tricycles et bicyclettes y concourent. Tout comme ultérieurement les fers à repasser, les machines à laver le linge dès 1920, les postes de radio avec l’invention de la TSF et les  appareils électroménagers dans les années soixante, dont le premier robot ménager, le Peugimix, et bien d’autres produits. Au milieu du XIXe siècle, de nouvelles usines sont sorties de terre à Valentigney et Beaulieu qui accueilleront plus tard les voitures. Pionnier de  l’automobile, Armand Peugeot sait que l’avenir de l’automobile passe par le moteur à pétrole. Après le court intermède du tricycle à vapeur construit avec Serpollet, pour bénéficier de cette mécanique il passe un accord avec Gottlieb Daimler et la Sté Panhard et Levassor   (détentrice de sa licence pour la France). Dès 1891 est lancée le Type 3 premier quadricycle Peugeot à pétrole fabriqué en série.     dans  la nouvelle usine d'automobile  Peugeot construit en 1920 ce n’est qu’en 1921 que commence la construction de véhicules de tourisme, avant cette date et pendant la Grande guerre de 1914/1918 l’usine sera utilisée pour construire, obus, chars et moteurs d’avions. En une quinzaine d’années l’usine s’agrandit pour occuper vers 1930 plus de 200000 m² de terrain. Avant la Deuxième Guerre mondiale plus de 14 000 ouvriers travaillent dans les usines de Sochaux  dans le Doubs également comme  maçon  ,    bucheron  dans Les Alpes bergamasques, au nord de la Lombardie, sont entaillées de nombreuses vallées orientées nord-sud, alimentées par de puissants cours d’eau comme le Brembo. Elles abritent dès le XIIIe siècle des industries du fer utilisant la force hydraulique et mobilisant des quantités importantes de charbon de bois cuit dans les forêts riveraines. Ce type d’activité a occupé pendant des siècles une population importante d’ouvriers du fer, bûcherons et charbonniers, se transmettant le métier de père en fils, et qui ont progressivement acquis une habileté célèbre au-delà même des frontières de la Lombardie. Aussi est-ce conformément à cette habitude de la mobilité que des spécialistes du fer et de la forêt quittent le pays pour aller travailler en Suisse et en France dès l’époque Moderne, comme ces maîtres ferriers et charbonniers, originaires du haut val Brembana (Isola di Fondra), qui s’installent dans le pays d’Allevard au pied du massif de Belledonne  située dans le département de l'Isère et la région Rhône-Alpes.  , entre 1598 et 1650. C’est à partir de 1860, que le grand mouvement d’émigration des Italiens se déploie en absorbant les migrations traditionnelles induites par la continuité géographique à travers l’arc alpin. La grande crise économique européenne des années 1875-90 accentue les mouvements de population amplifiés par la deuxième révolution industrielle ; la chute des prix du bois provoque une crise des vocations parmi les ouvriers forestiers français.  Dans ce contexte plusieurs milliers de bûcherons et charbonniers bergamasques vont être sollicités pour faire la saison en France, du Haut Doubs au Gard.,     .   Tous ses Italiens  vivent dans des baraquements en bois qu'ils construisent bien souvent eux-mêmes ,     Paris et sa banlieue représentaient      pour beaucoup    d’italiens     l’Eldorado :  travail et vie plus facile...     -   A   Paris c’était les années folles, la belle époque…. Souvent issus de familles nombreuses et vivant dans des conditions difficiles    compte tenu de la misère qui régnait en Italie  les premiers travailleurs immigrés s’empressaient de faire savoir  à la famille et aux amis restés   au pays que la vie était meilleure en France,en belgique ,,, et qu’il y avait surtout du travail , donc une source de revenus. Tous ceux qui  qui n’avaient pu   acquérir   la nationalité française (autrement dit la majorité d’entre eux ) furent « invités » par la France, compte tenu de la déclaration de guerre, a rejoindre l’Italie de gré   ou…. de force.  Pour certains ils s’agissait d’aller faire leur service militaire en Italie avant d’être enrôlés d’office dans l’armée française (réquisitionnés?) Pour d’autres c’était le retour au pays pour remplacer ceux qui étaient partis au front et qui ne tenaient plus leur place dans les fermes , les exploitations forestières ou  les carrières (marbre) de la région.  Pendant la guerre de 14/18 les troupes italiennes combattirent contre l’Allemagne aux cotés des troupes françaises et alliées et notamment à Verdun. Dès la fin de la guerre de 14/18 ceux qui avaient survécus revirent en France très rapidement car ils y avaient laissé un travail qu’ils espéraient reprendre , parfois une famille qu’il leur fallait rejoindre ou enfin parce qu’ils fuyaient le régime fasciste de Mussolini qui prenait de l’ampleur ( la dictature Mussolinienne)des 1920 Le parti national fasciste est le seul parti autorisé, alors que les opposants sont pourchassés, emprisonnés, déportés ou exécutés dans des villes du Sud du pays ou sur des îles de méditerranée. "les fascistes passent dans les maisons pour s'accaparer les alliances en or et autres bijoux  et objets de valeur des familles . Mussolini utilise tous les moyens qui sont mis à sa disposition, radio, presse ou cinéma pour sa propagande, de grands rassemblements sont organisés pour maintenir intacte la ferveur populaire.Les jeunes italiens reçoivent le message de Mussolini dès l'école maternelle où l'éducation doit contribuer à développer la force physique et le civisme dans des organisations para-militaires.En 1946 Un référendum populaire décide la fin de la Monarchie et l'adoption d'un régime républicain. 
 
                           
 
                 la   LOMBARDIE : =    http://malnisio.over-blog.com/article-58715629.html                                     
 
   -  La Province de Crémone fait confins au nord avec la Province de Bergame et la Province de Brescia, à l’est avec la Province de Mantoue, au sud avec la région Émilie-Romagne   capital  =  Bologne ,  Ravenne    Cesena , (la republique se San Marino  ) Rimini  les Marches ,   (Province de Parme   Bardi Emilia romagna  , Province de Plaisance)   , à l’ouest avec la Province de Lodi et la Province de Milan.    
 
                                      Mantoue                                                                         Cremone                        Bergame                  
                                            Mantoue                          302px andrea amati violin met museum ny 1       Cremona stemma          coa-citta-di-bergamo.png            
 
                                                                                   http://fr.wikipedia.org/wiki/Antonio_Stradivari     
 
   Andreo Amati né en 1511 à cremone  etait un des meilleurs luthier pour la fabrication du violon  il etait nommé Gasparo da Salo de Brescia   Il avait au moins cinq apprentis: son fils Francesco, une aide nommée Battista, Alexandre de Marseille, Giacomo Lafranchini ( Franchini ) violoniste  en 1614   et-le plus important- Giovanni Paolo Maggini .                 
 
 Mantoue (Mantova en italien ; Mantua en latin ; Mantoa en lombard) est une ville italienne, chef-lieu de la province du même nom en Lombardie, région de la plaine du Pô.

Au début du XIIème au début du XIVème siècle, Mantoue est une République urbaine. Puis, dans le cadre de la lutte entre les Guelfes et les Gibelins, elle passe en 1308 sous l'autorité des Bonacolsi (Guelfes), avant que ceux-ci ne soit supplantés en 1328 par les Gonzague (Gibelins).     Gouvernées par la Maison de Gonzague, Mantoue et Sabbioneta sont liées par une même histoire mais aussi par une tradition urbanistique, architecturale et artistique commune fondée sur les principes de la Renaissance. À ce titre, les deux villes sont inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l'humanité établie par l'Unesco en juillet 2008. 

  
Bergame : Les Suisses qui la visitent ignorent peut-être que quelques-uns des monuments les plus importants de la ville ont été construits par des architectes, des sculpteurs et des tailleurs de pierre tessinois.  Ils ne savent sûrement pas non plus que la présence des Suisses a été déterminante pour le commerce de la soie et les banques notamment.L'histoire de l'émigration suisse vers Bergame remonte à plus de 500 ans. Consul général de Suisse à Milan, David Vogelsanger la connaît bien. C'est lui qui est à l'origine du livre «Svizzeri a Bergamo», le sixième volume d'une série dédiée à la présence helvétique en Italie et publié par la revue tessinoise «Ticino Management» dans sa collection «Arte e storia».Les protestants suisses accueillis à Bergame«Aucune autre ville italienne n'est aussi liée à la Suisse que Bergame», soulignait David Vogelsanger lors de la récente présentation du livre à Lugano. «A l'époque de l'arrivée des premiers Suisses vers la fin de 1500, Bergame était une ville beaucoup plus tolérante que Milan, alors sous la domination espagnole. Elle était donc toute désignée pour accueillir nos compatriotes protestants que les cantons catholiques ne voulaient pas.» C'est ainsi que les marchands tessinois protestants Ronco et Orelli, chassés de Locarno à cause de leur foi et qui s'étaient d'abord réfugiés à Zurich, étaient arrivés à Bergame pour y acheter de la soie et du coton. Ils y étaient restés et avaient fait venir d'autres familles comme les Pestalozzi et les Von Muralt. Ces pionniers suisses ont implanté les premières fabriques de soie et, dès le 19ème siècle, de coton. Originaires des Grisons, de Zurich, Berne et Glaris, ils ont écrit l'histoire industrielle de la ville.«Le premier consul de Suisse à Bergame a pris ses fonctions en 1609, il y a donc juste 400 ans, explique David Vogelsanger. Il s'agissait d'un général zurichois qui demanda d'emblée trois choses aux autorités bergamasques pour ses concitoyens: l'autorisation du port d'armes, l'exemption d'impôts et la liberté de culte.»Le consul général de Suisse à Milan - dont dépendent aussi Venise et Bergame justement - raconte ainsi que la première requête a été accueillie, qu'il n'y a pas eu de réponse à la seconde et que la troisième a fait l'objet d'un compromis: «Les autorités ont répondu que les Suisses pouvaient pratiquer leur culte comme bon leur semblait, mais chez eux!» Les protestants suisses de Bergame ont en effet du attendre 1876 pour avoir leur église en ville.Les Frizzoni, une famille de mécènes«Aujourd'hui encore, explique l'avocat Gianfranco Ceci, maire adjoint de Bergame, la communauté suisse de Bergame a su conserver son identité tout en s'intégrant parfaitement dans notre ville. Je me suis passionné pour l'histoire des Suisses à Bergame dès que je suis entré au siège de l'administration communale, le superbe Palazzo Frizzoni.» Propriété de la famille du Grison romanche Giovanni Frizzoni qui participa, en 1848, à la révolte de Bergame contre la domination autrichienne qui écrasait Milan, le palais a été légué à la ville en 1927 par Enrico Frizzoni, un descendant de Giovanni. La famille Frizzoni s'est aussi distinguée à Bergame par ses œuvres de charité. Un de ses membres, Teodoro Frizzoni, avait fondé la maison d'accueil pour enfants «Salute del fanciullo».C'est un Suisse encore, Cesare Ginouilhiac qui avait fondé la principale banque de Bergame, la «Banca Popolare di Bergamo», qu'il avait présidée de 1869 à 1879.La présence des artistes tessinoisMais la présence suisse à Bergame est aussi et surtout artistique: la ville doit aux architectes, sculpteurs et ciseleurs tessinois, une bonne partie de ses œuvres d'art. Ainsi, la magnifique structure baroque du Dôme est-elle due à l'un des plus grands architectes tessinois, Carlo Fontana, élève de Bernini. L'intérieur de l'église de Sainte-Marie Majeure, un exemple éclatant du baroque lombard, a été dessiné par les Sala, de Lugano, et l'une de ses plus imposantes sculptures, le «Monument à Gaetano Donizetti» est due à Vincenzo Vela de Ligornetto. citons encore les fresques de Carporo Tencalla dans une salle du Palais Terzi, antique demeure de la ville qui porte aussi la signature du sculpteur de Montagnola Muzio Camuzio - dont la maison familiale a été le refuge tessinois de l'écrivain allemand Hermann Hesse jusqu'à sa mort - et celle du dessinateur Vincenzo Angelo Orelli, de Locarno.Les patronymes suisses sont encore nombreux aujourd'hui à Bergame: ceux des familles Legler, Honegger, Steiner, Blondel, von Orelli et Zavaritt, aujourd'hui à la double nationalité. Originaires d'Engadine, les Zavaritt avaient ouvert la première fabrique de soie à Bergame. Aujourd'hui, l’un de leurs descendants, Willi Zavaritt est le président de l'Académie Carrara, une des plus importantes pinacothèques d'Italie. «Comme beaucoup de Bergamasques qui ont émigré en Suisse, mon fils a fait le voyage en sens contraire et, de Bergame, est venu travailler à Lugano», plaisante Willi Zavaritt.L'idylle entre Bergame et la Suisse qui s'est développée durant cinq siècles ne s'est pas encore conclue aujourd'hui: le célèbre architecte tessinois Mario Botta a réalisé plusieurs projets d'envergure dans la ville lombarde, dont une bibliothèque universitaire et une église.
Pont de Almenno San Salvatore-Reine
Sont encore visibles dans le lit de la rivière Brembo, trois piliers du pont de l'époque romaine, appelé « Pont de la Reine ». Le nom dérive de la Reine Theodelinda populaires, littérature médiévale tôt en fait atteste la présence à la Cour Almenno Lombard et franca. Le pont se trouvait réellement sur l'ancienne route militaire romaine reliant Bergame à Côme, Lecco en Suisse. Initialement, il est supposé que le pont avait neuf arches, dont trois existaient encore à la fin de 700. Le pont a été en usage jusqu'à la fin de 1400 quand ruiné en raison d'une inondation.
 
 La Région du Piémont(prononcé [pje.mɔ̃] ; en piémontais Piemont et en italien Piemonte) est une région du nord-ouest de l'Italie. Le Piémont tire son nom de sa situation, au pied des Alpes. Traversé par le Pô, il est limitrophe des régions italiennes du Val d'Aoste, de Lombardie, de Ligurie et d’Émilie-Romagne, des cantons suisses du Valais et du Tessin et des régions françaises de Rhône-Alpes et de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Son chef-lieu est Turin.Le territoire qui correspond au Piémont d'aujourd'hui fut habité par des populations d'origine celto-ligure, qui ont été soumises à la  culture romaine depuis le iie siècle avant notre ère. ( Aux alentours des VIe et Ve siècles av. J.-C., la Calabre est une colonie grecque. De nombreuses villes grecques fleurissent aux bords des côtes calabraises, tout comme de celles d'autres actuelles régions côtières du sud de l'Italie : la Campanie, la Basilicate et la Pouille (sur la péninsule), ainsi que la Sicile (île). Elles sont tellement belles que les Grecs appellent l'ensemble des régions concernées Magna Græcia (Grande Grèce). La Magna Græcia commencera son déclin à cause des guerres et des luttes internes provoquées par l'arrivée des Romains.)     De nombreuses villes piémontaises conservent d'importantes traces de l’époque romaine. Le Piémont a été, à plusieurs reprises, ravagé lors d'incursions des tribus germaniques et, pendant le Haut Moyen Âge, a été une liaison entre le royaume des Lombards et celui des Francs. En 1418, la Principauté du Piémont naît pour être annexée, l'année suivante,  par le duc de Savoie, lequel a la faveur de l'empereur et représente, pour celui-ci, une opposition fiable au parti guelfe.
   Bergame,   De l'autoroute Milan-Brescia, Bergame apparaît à contre-jour; à demi étalée dans la plaine lombarde, à demi accrochée à la colline, coupée par les remparts vénitiens qui soutiennent ses dômes et ses tours. Ville typique de cette Italie du Nord, à la fois chargée de monuments somptueux du passé et d'une vie moderne discrète et active qui se concrétise par des usines dispersées à sa périphérie. Ville moyenne avec près de 120 000 habitants elle est à la fois une ville de plaine et de piedmont. Ville de plaine car elle est une de ces nombreuses agglomérations qui depuis très longtemps jalonnent la bordure septentrionale de la plaine du Pô de Turin à Venise, participant aux courants commerciaux, au développement industriel et à l'essor touristique. Tout comme ses voisines, elle est un des maillons de cette chaîne urbaine sur ce que l'on pourrait appeler la rocade nord de la plaine padane. Ville de piedmont car la montagne est toute proche et apparaît en arrière-plan. Les vallées bergamasques du Serio, du Brembo, du Cherio (Val Cavallina) convergent vers la cité. La ville a donné son nom aux montagnes voisines. La montagne fut et reste pour elle un réservoir d'hommes, de matières premières, d'énergie, une zone de repos et de détente pour les citadins d'aujourd'hui. C'est en quelque sorte cette double appartenance qui explique son développement et ses caractères actuels. Dans la zone d'influence économique de Milan, sur la route de Venise et de l'Adriatique, elle est le chef lieu d'une province peuplée et active qui s'étend sur la plaine padane et sur les Alpes lombardes jusqu'à la ligne de faîte orobique.
 
 
 
 
 

  Première guerre d'independance italienne : http://fr.wikipedia.org/wiki/Premi%C3%A8re_guerre_d'ind%C3%A9pendance_italienne

  Front italien   Première Guerre mondiale 1915 1918 :    http://fr.wikipedia.org/wiki/Front_italien_(Premi%C3%A8re_Guerre_mondiale)

 guerre de 1935 à  1945 en Italiehttp://www.italie1935-45.com/

   

          http://archivesexpo.cg54.fr/Expo/Longwy/05.htm

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